Une étoile brille sur Manhattan
Le déli est ouvert et mineur
La brique rouge du dollar insomniaque
Eclaire nos cœurs de newyorkers
Une femme de fer trône, généreuse
Menace de sa liberté radieuse
Elle offre des promesses enfarinées
A qui caressera ses sommets
Dans un sofa qui ne me ressemble pas
J'étends le vertige de nos âmes
Je couche l'inutile sur les pages
Qu'effacent nos vieux paysages
Feuilles animées et abris colorés
Nos esprits putassiers courent l'être aimé
Un odieux rêveur change de langage
Et parfois même, il ment sur son âge
Il a dit l'Ailleurs de chercheurs d'heures
Chuchoté l'odeur aux cents couleurs
Doux loser exulte en newyorker
Un fidèle rêveur parti ailleurs
Le linge usé à moitié propre
Teint les reflet des illusions mortes
Nos démarches s'éloignent solitaires
Les hanches armées d'un nouvel air
L'énergie n'est plus en mesure
Elle sera, puisqu'il faut que l'on dure
Toise ce rêveur devenu trader
Et moi chinoise d'un bookmaker
Il a dit l'Ailleurs de chercheurs d'heures
Chuchoté l'odeur aux cents couleurs
Doux loser exulte en newyorker
Un fidèle rêveur parti ailleurs