Ce qui m'arrete ce n'est pas seulement le paysage devant moi
Ce qui reveille mes souvenirs c'est le bateau sur la vieille rue de Ximen
Nous avons marche longtemps sur cette route tu as tenu ma main
Ce qui m'emplit de melancolie c'est l'eloignement de mes proches
Nos retrouvailles etaient toujours sous la lune froide
Les souvenirs sont la tristesse du manque je le sais
Dans le crepuscule d'automne des champs sans fin
La tendresse dans tes yeux rechauffe encore mon ame
Sous cette lumiere argentee de la lune je me souviendrai toujours de toi
Jiading tu m'as donne des souvenirs si precieux
Laisse-moi marcher dans les rues de Jiading oh oh oh
Jusqu'a ce que toutes les lumieres s'eteignent je ne reviendrai pas tu sais
Tu tireras sur ma manche je mettrai mes mains dans mes poches
Nous nous promenerons jusqu'au bout du jardin Guyi devant le portail de Jiading No 2
Les adieux aussi viennent sous la lune froide
Les souvenirs sont la tristesse du manque si profonde
Les saules a l'entree de l'universite de Shanghai
Effleurent doucement mon front comme pour me parler
Dans cette ancienne ville de pluie et de brume
Je me souviendrai toujours de toi a travers joies et peines
Jiading tu m'as donne des souvenirs si precieux
Laisse-moi marcher dans les rues de Jiading oh oh oh
Jusqu'a ce que toutes les lumieres s'eteignent je ne reviendrai pas tu sais
Tu t'appuieras sur ma manche je mettrai mes mains dans mes poches
Marchant le long de la rue Qinghe
evoquant les moments que nous avons partages
Laisse-moi marcher dans les rues de Jiading oh oh oh
Jusqu'a ce que toutes les lumieres s'eteignent je ne reviendrai pas tu sais
Tu tiendras ma manche je mettrai mes mains dans mes poches
Nous marcherons jusqu'au pont de la tour Fahua regardant les petites maisons de la ville