Océana semble se perdre dans son langage
Ses yeux se tournent vers la terre, ses idées prennent le large
Des ongles déchirent les pages de ses mots,
Son regard s’efface
Disparait
Ses yeux sont des saules dont les pleurs viennent des autres
Et la marée l’épuise
La garde prise
Océana tu dois te rendre à l’évidence
Nager sous les lampadaires peut sembler bien étrange
Étranges sont les autres qui se font du mal
Et détournent le regard
Des vraies choses
J’ai peur que tu partes pour de bon
Océana, n’oublie pas ces mots
Sois douce avec toi
Chère Océana
Tes soucis importent
Chère Océana
C’est un faux départ
C’est juste un faux départ