Quand les tempêtes t’épuisent,
cherche un havre où te poser.
Avec ton mât brisé,
le cœur à vif, meurtri.
Je ne connais pas ta peine,
mais viens… retrouve l’espérance.
Mon cœur est un port,
ton refuge contre le sort,
là s’apaisent les remords,
là s’éteint toute douleur.
Dépose-y ton malheur.
J’ai longtemps vogué moi-même,
tes peines me sont familières.
La mer n’a aucune pitié,
pour t’amener jusqu’ici.
Je ne connais pas ta peine,
mais viens… retrouve l’espérance.
Mon cœur est un port,
ton refuge contre le sort,
là s’apaisent les remords,
là s’éteint toute douleur.
Dépose-y ton malheur.
Ici, les vagues se calment.
Laisse l’ancre prendre sa place.
Tu as trouvé ton port.
Mon cœur est un port,
pour toujours ton réconfort.
Je serai ton vrai support,
là où tout devient plus beau…
rien que pour toi, mon flot.