La boule au ventre, la tête en vrac,
J'ai plus d'un tour du monde dans mon sac.
J'remonte la pente, crac !
Mon âme s'ouvre sans sésame, rentre en contact
Avec des astres d'âge canonique
À la cime de mon arbre généalogique.
Et dans mon corps, c'est la grande pagaille :
Des micro-organismes sur le champ d'bataille.
Déboussolé, déboussolé, bercé par l'écho du cosmos.
Déboussolé, déboussolé, bouleversé par l'osmose.
Déboussolé, déboussolé, bercé par l'écho du cosmos.
Déboussolé, déboussolé, bouleversé par l'osmose.
Désorienté, l'égo vidangé mais j'accepte le changement.
Étrangement, j'ai trouvé la lumière
Dissimulée dans mes retranchements.
Si notre univers est un quark, y a des Big Bangs en moi.
Comme une grande guimbarde, j'me sens vibrant, j'envoie
Des ondes positives, j'ai l'impression que le monde me sollicite.
Je fais le pont entre l'avenir et les origines.
Je fais le vide et le remplis de vie, le colorie vite.
Déboussolé, déboussolé, bercé par l'écho du cosmos.
Déboussolé, déboussolé, bouleversé par l'osmose.
Déboussolé, déboussolé, bercé par l'écho du cosmos.
Déboussolé, déboussolé, bouleversé par l'osmose.
Trop d'aléas mais là c'est l'heure d'aller au lit.
Je me revois dans l'hôpital assis, pâle, ébaubi.
Je sais qu'on m'attend, plus rien ne sera comme avant.
J'ai repoussé mes idées sombres comme un vrai combattant.
Oui j'galope dans la pénombre et j'suis pas nyctalope.
Toutes ces péripéties m'ont mis une p'tite calotte.
Avec la peur en bandoulière, j'm'évade.
Balayés par le temps, nous sommes de la poussière d'étoiles.