Le vent se souvient encore du silence avant la ligne
Là où les battements résonnent comme des moteurs divins
Entre le pouls et le frisson du pneu
La fierté murmure, façonnant le vœu
Je ne suis pas ici pour lutter ni réclamer
Mais pour sentir le rythme au-delà du brasier
Rouler, c’est vivre
Vivre, c’est croire
En poursuivant cette ligne invisible
Je sens encore le vent respirer en moi
Je brise la limite, puis je la noue à nouveau
Une âme brille sous une pluie de cristaux
Quand la vérité s’ouvre dans l’instant qui s’élève
Le silence révèle le changement de rêve
La machine chante dans la lumière
L’allumage du cœur brûle clair
Chaque pulsation trouve sa grâce
Avec la mer et le soleil — espace sans trace
Rouler, c’est vivre
Vivre, c’est durer
En traversant la route du vent
Je me retrouve, intact, pleinement
Le vent parle encore, d’une voix discrète :
« Ce n’est pas la fin — juste une autre étape. »
Au-delà du fil mince du temps qui s’efface
Une étincelle d’avenir éclaire l’espace